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Etude : les européens et la traçabilité

décodons le futur

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L’étude sur les perceptions de la traçabilité par les consommateurs européens réalisée par le Global Office GS1 , GS1 France, et le Salon Traçabilité innove car elle met en relief les différentes approches nationales face à cette question.

Parmi les points saillants, la notoriété de la traçabilité est plus forte en Allemagne et en France. Dans l’Hexagone, elle a d’ailleurs progressé de 9 points par rapport à l’étude réalisée par GS1 en 2005.

Les consommateurs français définissent, plus que les autres, la traçabilité comme « le suivi d’un produit du fabricant jusqu’au consommateur » puis comme « l’origine d’une produit ». Ils sont également les seuls Européens à citer la notion de « démarche qualité ». Ils considèrent que les priorités d’une bonne traçabilité sont de retirer les produits dangereux, de rassurer sur la qualité des produits, ce qui est la priorité chez les cadres. Les domaines jugés prioritaires sont avant tout ceux qui touchent l’alimentaire.

Concernant les risques que les Français perçoivent de la traçabilité, ils sont surtout liés à la bureaucratie : trop de contrôles, trop de complexité, ce qui pourrait conduire à de la désinformation. Hormis en Allemagne, le type de commerce inspirant le plus confiance aux Européens sont les hypermarchés et les supermarchés. Quant aux principaux garants de la traçabilité, les Français sont les seuls à mettre les pouvoirs publics au même niveau que les fabricants. Logiquement, ce sont ces derniers qui seraient jugés responsables avant les distributeurs. La France et le Royaume-Uni jugent même les distributeurs un peu plus responsables que les autres pays.

En cas de problème avec un produit, la France est le pays qui réclame le plus d’information et aussi la possibilité de contacter directement le fabricant pour avoir un interlocuteur privilégié. Les consommateurs français, comme les trois-quarts des Européens, aimeraient avoir des informations directement sur les emballages et se disent également prêts à payer plus cher (0,02 € en plus) pour connaître la traçabilité d’un produit. 

Enfin la rfid (identification par radio-fréquence) est globalement peu connue des consommateurs européens. Son atout principal, surtout pour la France, les femmes et les CSP+, est la « certitude de qualité et de fraîcheur ». S’il n’effraie pas, la majorité des personnes interrogées –surtout en France et en Allemagne- considère que ce système devrait être contrôlé. 

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Votre contact : Nathalie Damery

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