La filière du vin est une filière fragmentée, elle peut être découpée en une succession d’acteurs clés :
Viticulteur Producteur de vin Distributeur de vin en vrac Cave de transit Embouteilleur/conditionneur Distributeur de produits finis Détaillant
Chacune des étapes présente des exigences très variables en termes de réglementation, d’enregistrement de données, de traçabilité... Chacune de ces étapes peut faire l’objet de la mise en place des standards GS1.
Un nouveau contexte
On constate aujourd’hui une baisse sensible de la consommation de vin en France et une relative stagnation dans le reste du monde.
La concurrence de pays étrangers qui bénéficient de règles de production moins contraignantes se fait sentir sur les marchés extérieurs. Au premier trimestre 2004, elles ont baissé de 7% en valeur et de 4,6% en volume par rapport au premier trimestre 2003.
L’exigence plus forte des consommateurs et de l’administration en matière de sécurité alimentaire impose, une meilleure traçabilité des processus de fabrication. Le morcellement de l’offre conduit à des problèmes de lisibilité pour le consommateur (450 appellations, 127 dénominations, 650 vins de pays).
La surproduction génère une baisse du cours moyen du tonneau qui descends dans certains cas en dessus du seuil de rentabilité actuel.
Les espoirs de la profession portent sur un regain crédible de consommation nationale, mais surtout, sur la relance de l’exportation. Relance qui nécessite une véritable révolution culturelle vinicole. Les standards GS1 : un enjeu pour la filière
L’adaptation de la viticulture française aux nouveaux enjeux mondiaux nécessite la mise en œuvre de solutions qui renforcent l’usage des NTIC (Nouvelles technologies de l’information et de communication). L’élaboration d’un vin de qualité, la conquête de nouveaux marchés, la réduction des coûts logistiques, la mise à niveau des compétences, dépendront en effet de plus en plus de la capacité des entreprises à produire, collecter, traiter et diffuser de l’information.