Le déploiement des standards GS1 dans la filière ferroviaire

Si la filière du ferroviaire s’est tournée vers les standards GS1, c’est pour sa capacité reconnue à identifier de manière unique et universelle différents types de produits (grande consommation, santé, fiduciaire…) et à offrir un espace de collaboration où les différents acteurs peuvent co-concevoir les solutions business les plus adaptées à leur marché. Les travaux ont commencé en Europe dès 2010, lorsque différents acteurs du secteur ont exprimé un besoin de visibilité accrue des véhicules ferroviaires.Afin d’identifier et gérer leur parc de wagons et locomotives, et donc mieux anticiper les opérations de maintenance, un standard basé sur la RFID a donc été co-conçu et déployé par les opérateurs clés européens, notamment la Deutsche Bahn (DB), les chemins de fer Suisse (CFF/SBB), l’administration suédoise des Transports et la SNCF.

Par la suite, pour répondre à des contraintes réglementaires et de sécurité, ces travaux se sont orientés vers l’identification et la traçabilité des articles de configuration installés, à savoir, les essieux, les bogies, les attelages et les freins notamment. Le groupe de travail, toujours encadré par les équipes de GS1, s’est élargi avec les arrivées d’industriels et de fournisseurs tels qu’Alstom, Siemens, Knorr-Bremse, etc. Les acteurs ont concentré leurs efforts ces deux dernières années sur l’harmonisation de l’identification et l’échange des données pour le suivi des pièces et des équipements.

Dans un futur proche, le ferroviaire veut ainsi se donner les moyens de se doter d’une Supply Chain de plus en plus transparente et interconnectée qui alimente les opérations industrielles pour optimiser la performance au service de ses clients. GS1 France est grandement impliquée et à l’écoute de l’ensemble des acteurs pour les accompagner. La plateforme de collaboration GS1 France est d’ailleurs ouverte à tous ceux qui souhaitent rejoindre ces échanges et accélérer la digitalisation de leur Supply Chain.

Si vous souhaitez suivre les activités du groupe, vous pouvez contacter Diana de Bernardy.