ICOBRA, le registre des implants mammaires

L’International Collaborative of Breast Registry Activities a été développé à la suite du scandale des prothèses PIP en 2010, dans le but d’améliorer la sécurité des patients.

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Le programme ICOBRA a pour but de mettre en place un registre des implants entre les différentes organisations de chirurgie plastique de nombreux pays dont la France. Son lancement a été déclenché par la crise des prothèses PIP en France en 2010, où le rappel des patientes concernées n’a pas été possible en raison de l’absence d’un registre. C’est en Australie qu’est né ce programme, initié par l’organisation de chirurgie plastique : the Australian Society of Plastic Surgeons, qui a créé son registre national : le Breast Device Registry. Le pilote ayant montré l’efficacité du registre dans la sécurité des patients et l’enregistrement de données des produits, cela a conduit à la décision de mise en œuvre d’un registre international pour les implants mammaires: ICOBRA. Pour éviter que le problème rencontré avec le registre des prothèses orthopédiques ne se renouvelle, (les définitions des données variaient entre les différents pays), un groupe international de chirurgiens et d’organisations s’est réuni pour définir les données et s’assurer d’une harmonisation internationale complète. Les données retenues regroupent un large champ d’informations notamment : l’identification du dispositif implanté, l’identification du chirurgien, les détails institutionnels, le placement du dispositif, les données péri-opérationnelles et bien d’autres encore. Aux Pays-Bas, ce registre est déjà opérationnel et en cours d’intégration dans le registre national des implants aux Etats-Unis.

Le programme ICOBRA nécessite un travail commun avec GS1 notamment dans l’apport des standards dans plusieurs domaines : l’identification des produits, la standardisation des données de description des produits, le partage des informations grâce au réseau d’interconnexion des catalogues électroniques (GDSN). GS1 se propose en tant que partenaire dans l’intérêt d’une standardisation globale et de la sécurité des patients.

Pour plus d’informations veuillez contacter Camille Labeaune.