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GS1 France Des Codes et des News
Octobre 2010
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EDITO

La traçabilité des produits est un impératif pour les entreprises pour de multiples raisons. Cette exigence légale résultant du règlement 178/2002 pour les produits alimentaires et non-alimentaires, a été un formidable accélérateur de la prise de conscience des entreprises. L’impératif économique, auquel s’est

intéressé GS1 dès les années 90, établit qu’une logistique efficace et performante ne peut s’appuyer que sur la traçabilité des produits et des transactions. Il devrait être aussi le premier moteur d’adoption des outils. De plus, une étude menée par GS1  a demontré que la traçabilité permet de réduire de moitié les stocks dans les chaînes logistiques aussi bien amont qu’aval ; que les outils de la traçabilité, l’identification automatique et l’EDI, permettent de réduire significativement les coûts des opérations, et qu’enfin une traçabilité étendue jusqu’au front de vente permet d’augmenter les ventes par une meilleure adéquation de l’offre à la demande.
La traçabilité est aussi un impératif marketing  qui vient renforcer la nécessité de tracer. Selon la formule célèbre, « il faut des années pour bâtir la réputation d’une marque, il suffit de quelques jours pour la détruire », ou au moins l’endommager fortement avec les conséquences dont nous avons tous des exemples en tête. 
Et si ce n’était pas suffisant, la traçabilité est un impératif de sécurité. C’est la traçabilité qui permettra de détecter et de contrôler la distribution des produits et d’éviter le diverting, ou pire encore, la contrefaçon.  Et enfin, l’impératif moral n’est-il pas finalement, le seul nécessaire ! La traçabilité est une question de santé publique. Tous les acteurs de la chaîne d’approvisionnement en sont collectivement responsables. Aujourd’hui en France, et très largement dans l’union Européenne, chaque entreprise, dans son périmètre entre ses fournisseurs et ses clients, maîtrise sa traçabilité. Mais est-ce suffisant ? Dans bien des cas, non. C’est une traçabilité de bout en bout et non pas segmentée comme elle l’est aujourd’hui qui est un impératif. Et pour cela, l’internet des objets, « l’internet of thing»,  est le cadre dans lequel une vraie traçabilité partagée doit se déployer.   

Pierre Georget
Directeur Général

le dossier du mois
Traçabilité, revenir vers les fondamentaux
     

Rejoignez l’Observatoire de l’Excellence Logistique


Malgré les impératifs de traçabilité liés à l’application du règlement 178/2002, GS1 a mis en évidence un usage insuffisant et souvent non-conforme de l’avis d’expédition électronique (DESADV) et du marquage GS1-128 des unités d’expédition, qui contribuent l’un et l’autre à la traçabilité. Le manque à gagner pour l’ensemble de la supply chain a été estimé à environ 1€ par palette !
Les industriels et distributeurs se sont accordés au sein de GS1 autour de deux actions majeures qui prônent l’usage de ces deux standards :
Le Cahier des charges de l’Excellence Logistique
L’Observatoire de l’Excellence Logistique
GS1 s’est doté de cet Observatoire, afin que ses adhérents distributeurs et industriels corrigent rapidement et à moindre coût  les non-conformités (droits d’accès et d’utilisation inclus dans l’adhésion à Genfa/GS1). Depuis l’ouverture du service en début d’année, 8 distributeurs (Carrefour, Casino, Cora, Ed, Lecasud, Monoprix, Scachap, Système U Ouest) et 43 industriels ont rejoint l’Observatoire GS1.  Pour s’inscrire, rien de plus simple, il suffit de compléter un formulaire en ligne.
Si vous souhaitez assister à une démonstration de l’outil, rejoignez-nous sur le Salon Traçabilité mercredi 24 novembre de 14h à 16h30.

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GS1 sur le salon Traçabilité



"Back to the basics", c’est le mot d’ordre de GS1 pour sa prochaine participation au salon Traçabilité (24 et 25 novembre 2010 – Porte de Versailles). Revenir aux fondamentaux de la traçabilité et orienter les entreprises sur des outils simples et mutualisés qui leur permettent de mettre en place une traçabilité efficace.
Un après-midi entier de conférence sera consacré à ces sujets (24 novembre 2010), avec notamment  une présentation du standard pour la Traçabilité le Global Traceability Standard.
Après la théorie, la pratique sur le stand GS1, puisque pas moins de 4 démonstrations seront proposées. Chaque visiteur pourra tester les standards GS1 pour améliorer la qualité des codes à barres, lutter contre la contrefaçon, parfaire son excellence logistique et enfin découvrir la traçabilité en réseau.



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La gestion des données de traçabilité pour les fruits et légumes


Pour la société Vergers Paille, fournisseur de la grande distribution en Fruits et Légumes, l’usage des standards GS1 lui a permis de fiabiliser son activité quotidienne. La prise des commandes par web EDI garantit un suivi de commande jusqu’à la station fruitière. Le traitement et la préparation de ces commandes est réalisé par l’établissement de plan de palettes avec enregistrement des SSCC palettes et envoi d’un avis d’expédition électronique vers le distributeur.
Les avantages constatés sont nombreux : une maîtrise du produit à tous les stades (de la production à l’expédition), des outils de gestion qui permettent de mesurer la productivité, une  gestion des stocks informatisée et bien sûr une transparence accrue du fournisseur vis-à-vis de son client.
         

 
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Une Abbaye à la pointe de la technologie




Située près de Laval, l’Abbaye de la Coudre regroupe une communauté Trappistine d’une cinquantaine de Sœurs, dont une partie de l’activité monacale est dédiée à la fabrication et à la distribution de divers produits, tels que des fromages, des entremets, ou encore de la maroquinerie.  Si une partie des ventes est réalisée directement au monastère ou par correspondance via le site internet, l’Abbaye fournit également 6 enseignes de la distribution. Profitant de cette relation pour investir dans les technologies du commerce moderne, les Sœurs codifient et marquent leurs produits, reçoivent leurs commandes dématérialisées via une solution WebEDI, apposent un GS1-128 sur chaque unité d’expédition et dématérialisent fiscalement leurs factures via une solution PDF signé. Un exemple réussi de passage à l’économie numérique !

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La question du mois

Mon client  me demande de tracer mes unités d’expédition. Qui définit et marque le SSCC  lorsqu’il y a plusieurs acteurs dans la chaîne d’approvisionnement ?

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AU FIL DE L'INNOVATION
 
Nouvelle version GPC disponible en Français

La version GPC du mois de Juin 2010 est maintenant disponible en français sur le site web de GS1 France. Vous pouvez télécharger les fichiers de la GPC traduite en Français en cliquant sur ce lien.
La version de la GPC sera intégrée dans le réseau des catalogues électroniques à partir du 22 octobre.
Pour faciliter la recherche des codes de classification correspondant à vos produits, vous pouvez utiliser le navigateur GPC.


Accéder au navigateur GPC

 
GS1 participe à la révision du cadre règlementaire européen  de la standardisation

Un premier rapport du Parlement européen sur l’avenir de la standardisation vient d’être adopté. Plusieurs amendements proposés par GS1 visent à faire reconnaître l’importance, au regard de l’objectif d’interopérabilité,  des organisations privées de standardisation pilotées par les utilisateurs. La Commission va soumettre en décembre prochain une proposition réglementaire visant à remplacer les trois textes actuels gouvernant la standardisation européenne et une communication qui fixera les principes de la standardisation pour la nouvelle décade. 

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Qu’est ce que l’IP Policy ?

L’un des objectifs de GS1 est de proposer des standards libres de droits. A cette fin, GS1 demande à chaque participant du GSMP de signer un document de propriété intellectuelle afin de limiter les incertitudes quant aux droits concernant les standards. GS1 souhaite encourager le développement des standards, la compétition entre les technologies propriétaires et les approches innovatrices en implémentant les standards, tout en empêchant que des contraintes liées à la propriété intellectuelle puissent nuire à ces processus de développement et d’implémentation.  

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Roquefort Papillon dématérialise fiscalement en seulement quatre mois

    

Depuis 1906, Roquefort Papillon fabrique des fromages au lait de brebis, dont le fameux Roquefort, et les commercialise dans plus de 40 pays. Cette PME aveyronnaise de 94 collaborateurs a su allier l’authenticité de ses produits avec les technologies de pointe. Elle a ainsi décidé en 2008 de dématérialiser ses factures en utilisant les échanges de données informatisés suite à la demande d’un de ses clients distributeurs. Ce mode de transmission se fonde sur le message électronique appelé "INVOIC", en langage EANCOM. Ce langage est un standard international, géré et maintenu par GS1, conforme aux règles techniques et commerciales "EDIFACT" énoncées par les Nations Unies.
Pour l’accompagner dans cette voie, Roquefort Papillon a choisi  l’un des pionniers français de l’EDI hébergé en France.

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LA VIE DES SECTEURS
Le vin, une filière propice à la synchronisation des données-produits

   

Près de 70 % du volume de vin vendu en grandes et moyennes surfaces dispose d’ores et déjà de fiches-produits dématérialisées.
Les viticulteurs vendent leur production à des négociants qui, à leur tour, proposent les différents crus aux grandes surfaces. Ce sont alors soit les négociants qui centralisent la rédaction des fiches-produits et qui les transmettent à leurs clients distributeurs, soit les producteurs eux-mêmes, pour de petits ou grands volumes, qui transmettent aux catalogues électroniques les caractéristiques de leurs vins.


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Les vins de Bordeaux dans l’ère de l’internet mobile

   

Le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB) va lancer d’ici la fin de l’année 2010 un service mobile d’information consommateur sur l'ensemble des vins de Bordeaux. L’application Smart Bordeaux permettra aux utilisateurs d’accéder, à tout moment et en tout lieu, aux informations sur le vin qui l’intéressent à partir de la lecture du code à barres déjà présent sur la bouteille. Pour les professionnels de la filière, ce nouveau service offrira une nouvelle visibilité à leurs produits. Enfin, l’interface de saisie sécurisée mise à disposition par le CIVB permettra une maîtrise, par les viticulteurs eux-mêmes, des données produits qui seront publiées. A marché mondial, solution internationale : la prise en compte des codes à barres GS1 et la disponibilité de l’application en plusieurs langues lui garantiront une couverture dans le monde entier.

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Le Saloir du Daoulas fait des économies grâce aux factures électroniques

PME bretonne de 15 salariés, le Saloir du Daoulas commercialise des produits de rôtisserie et depuis 1985 des produits de charcuterie artisanale sous la marque Le Leu. L’entreprise dématérialise ses factures depuis juillet 2009. Après 6 mois de production, l’entreprise dématérialise entre 15 et
20 % de ses factures. Le service comptable du Saloir du Daoulas constate une meilleure fluidité de la facturation de ses clients distributeurs. Le gain de temps est réel au niveau de la gestion administrative des factures. Les gains sont aussi financiers : en plus des économies de papier, d’enveloppes et de timbres, la fiabilisation des données des factures permet des paiements plus rapides des clients.


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Lancement d’un groupe de travail sur l’identification des patients et du personnel soignant

Le groupe de travail de GS1 International  sur l’identification des patients et du personnel soignant vient de s’associer à l’initiative du Joint Initiative Council JLC  (groupement international d’organismes de standardisation dans le secteur de la Santé). Des experts du JLC ont rejoint le groupe de travail de GS1. Si vous êtes spécialiste du sujet et travaillez pour un hôpital ou bien une institution publique de santé, rejoignez le groupe.

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 Des économies grâce à la facture éléctronique
 

        

Pour la période 2006-2012, une étude menée par Capgemini et financée par la Commission Européenne a montré que la facturation électronique permettrait d’économiser près de 238 milliards d’Euros aux entreprises de l’UE sur cette période (« SEPA : potential benefits at stake », Capgemini pour la Commission Européenne).

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Actualité à la une

Le dossier du mois :
Traçabilité, revenir vers les fondamentaux

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La vie des secteurs
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STANDARDS
 

EDI : Qui Fait Quoi ?

  GS1 France, sous l'impulsion de GENDI, l'organe de représentation des adhérents distributeurs et prestataires logistiques, propose un espace d'information où chaque fournisseur peut connaître quel standard GS1 est utilisé par les adhérents de GENDI.
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    Prochaines formations

 

Marquer ses produits avec un code à barres :
05 Octobre 2010

Traçabilité & logistique :
06 Octobre 2010

Les applications de la RFID dans la chaîne d’approvisionnement :
13 Octobre 2010

Réussir la mise en œuvre de la RFID :
14 Octobre 2010

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Dernières dépêches

Nouvelles conditions d'adhésion GENFA

   

Si vous êtes utilisateurs de codes à poids variables, codes GTIN 8 , codes UPC,  à compter du 1 Janvier 2011, de nouvelles conditions d'adhésion seront mises en vigueur pour assurer une meilleure traçabilité des codes.

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La certification GS1 

La certification GS1 devient un véritable label de qualité pour les prestataires de services. Une étude GS1 de 2009 montre que les offreurs de solutions certifiés par GS1 gagnent en visibilité et en chiffre d’affaires grâce à ces certifications. Les solutions de dématérialisation de la facture sont actuellement certifiées par GS1.

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Enquête "Dématérialisation"


GS1 France vous invite à répondre à l'enquête de MARKESS International consacrée à l'optimisation de la relation client/fournisseur grâce à la dématérialisation. Des demandes d'achats aux avis de paiement, en passant par les factures... quels que soient vos pratiques et vos réflexions sur ce sujet, merci d'accorder 15 min à cette enquête. Vous recevrez en retour la synthèse des grands résultats de cette étude.

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La Bretagne accueille GS1 sur son stand au SIAL

La Région Bretagne innove en proposant aux visiteurs de découvrir via leur mobile, la description d’une sélection de nouveaux produits régionaux de manière interactive : marque, description, labellisation, volume de production, conservation, etc. créateur (historique de l’entreprise, lieu d’implantation, nombre de salariés, chiffre d’affaires, etc…). Rendez-vous sur le stand 5a L042 pour assister aux démonstrations.

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